
L’hémicycle du Conseil Économique et Social de Yaoundé a vibré ce mardi au rythme de la rentrée parlementaire. Le Sénateur René ZE NGUELE, Doyen d’âge de la chambre haute, a officiellement ouvert la première session ordinaire de l’année législative, marquant le début d’une période cruciale pour l’agenda politique du pays.

La séance, empreinte d’une grande solennité, a débuté par un moment de recueillement. Dans son allocution d’ouverture, le Sénateur René ZE NGUELE a tenu à rendre un vibrant hommage à une figure marquante du parlement camerounais : l’Honorable Laurentine Koa Mfegue. L’ancienne Doyenne d’âge de l’Assemblée Nationale, récemment décédée, a été saluée pour son parcours et son dévouement au service de la nation. Un hommage qui a résonné avec émotion dans l’hémicycle, rappelant le poids de l’histoire et des responsabilités qui incombent aux élus.

Le Doyen d’âge ne s’est pas contenté de regarder vers le passé. Il a balayé les grands thèmes qui animent la société camerounaise en ce début d’année. Revenant sur les célébrations récentes de la Fête nationale de la Jeunesse et de la Journée internationale des droits de la femme, il a salué les initiatives gouvernementales et civiles en faveur de l’emploi des jeunes, tout en rappelant la nécessité de poursuivre les efforts pour l’égalité des chances.

L’un des points forts de son discours a été l’évocation des prochaines échéances électorales. À l’approche des élections municipales et législatives, le Sénateur ZE NGUELE a lancé un appel vibrant à l’action. Il a notamment insisté sur l’importance de l’engagement des jeunes et des femmes dans le processus démocratique, les encourageant à prendre une part active dans la gestion des affaires publiques.

Le Doyen d’âge du sénat a souligné les nombreux défis politiques et institutionnels qui attendent les sénateurs au cours de cette année 2026. Entre réformes législatives et contrôle de l’action gouvernementale, cette session s’annonce dense. « Le ton est donné », a-t-on pu entendre dans les couloirs du Sénat, alors que les commissions s’apprêtent déjà à entrer en fonction pour répondre aux attentes des populations.
Par Bossis Ebo’o